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13 Août 2018

Plus de la moitié des gestionnaires des ressources humaines (RH) canadiens ont affirmé que leur entreprise avait rétrogradé un employé

  • Près d'un travailleur sur dix a été rétrogradé à un poste inférieur dans le cadre d'un emploi, plus fréquemment les hommes âgés de 35 à 54 ans.
  • 40 % des employés qui se sont fait rétrograder ont perdu leur motivation; 18 % ont démissionné.

À quel point les rétrogradations au travail sont-elles courantes? Selon une nouvelle étude menée par le cabinet de dotation OfficeTeam, plus de la moitié des gestionnaires des RH (58 %) ont été témoin de la rétrogradation à un échelon de carrière inférieur d'un employé au sein de leur entreprise. Les causes les plus courantes de la rétrogradation des professionnels sont un rendement insatisfaisant (52 %) et une rétrogradation volontaire (20 %).

Un sondage distinct a révélé que près d'un travailleur sur dix (9 %) s'est fait demander d'occuper un poste inférieur. En ce qui a trait au sexe, 11 % des hommes ont été rétrogradés par rapport à 8 % des femmes. Les employés âgés de 35 à 54 ans (10 %) ont été rétrogradés à des postes inférieurs plus souvent que ceux qui sont âgés de 18 à 34 ans (9 %) et de 55 ans et plus (7 %).


Conclusions additionnelles :

  • Les gestionnaires des RH qui travaillent dans des entreprises qui comptent 1 000 employés ou plus étaient plus susceptibles d'avoir été témoin de la rétrogradation d'un travailleur (83 %).
  • Bien que 52 % des professionnels qui ont été rétrogradés à un poste inférieur aient essayé d'accueillir la nouvelle avec autant de dignité que possible, 40 % ont été contrariés et ont perdu intérêt dans leur travail et 18 % ont démissionné.
  • Le plus souvent, les employés masculins (23 %) et ceux qui sont âgés de 18 à 34 ans (28 %) ont démissionné en réaction à leur rétrogradation.

« Quelles que soient les difficultés associées au fait de se faire rétrograder à un poste inférieur, cela peut également représenter une occasion pour les travailleurs de réévaluer leurs objectifs de carrière, a affirmé Koula Vasilopoulos, présidente de district d'OfficeTeam. En comprenant les motifs de la rétrogradation et en mettant l'accent sur la croissance et le perfectionnement professionnels, les employés peuvent trouver une plus grande satisfaction au travail et mieux se positionner aux fins d'avancement à l'avenir. »

OfficeTeam offre trois conseils aux travailleurs qui ont subi une rétrogradation involontaire :

  1. Restez calme. Efforcez-vous de comprendre pourquoi vous avez été rétrogradé à un poste inférieur.
  2. Obtenez des précisions. Découvrez les attentes du nouveau poste et si vous pouvez prendre des mesures afin de réintégrer votre ancien poste. Demandez à votre gestionnaire de cibler les aspects à améliorer et les occasions de formation.
  3. Évaluez vos options. Songez attentivement aux changements avant de décider si vous voulez tirer le meilleur parti du poste ou en chercher un autre qui conviendrait mieux à vos objectifs à long terme.

 

Au sujet de l'étude

 Le sondage a été mis au point par OfficeTeam et mené par des firmes de sondage indépendantes. Les résultats sont fondés sur des entrevues menées auprès de plus de 300 gestionnaires des RH de sociétés canadiennes responsables de 20 employés ou plus et auprès de plus de 1 000 employés de bureaux canadiens âgés de 18 ans ou plus.

 Pour consulter l'article de Officeteam, cliquez ici